Vingt-cinq ans entre la Verrerie et les Valendons
L'atelier travaille depuis 2000, d'abord dans un fond de cour rue de la Verrerie, à deux pas des halles de Dijon, puis au 25 impasse de Verdun depuis 2011, sans antenne ni atelier déporté en périphérie, et sans qu'une seconde adresse ait jamais existé sur un bon de commande, un devis ou une facture.
Quatre personnes répondent. Pas une de plus.
Aurélie Richard tient l'accueil et le standard. Sébastien Fournier choisit les essences. Jean Richard exécute. Guillaume Martin chiffre. Aucun de ces quatre noms ne renvoie à un service externalisé, à un sous-traitant de Nuits-Saint-Georges ou à un poseur indépendant payé à la journée. Nous n'affichons ni certification, ni adhésion à un organisme professionnel, ni numéro d'enregistrement, ni licence, et nous ne le ferons pas par confort commercial.
Un meuble livré : deux ans contre les défauts de fabrication
Un meuble libre, une étagère, une caisse ou un cadre sorti de l'atelier est couvert deux ans contre les défauts de fabrication et les vices du bois que nous avons fourni. La couverture prend la forme d'une reprise ou d'un remplacement. Jamais d'un remboursement en espèces. Elle court à partir de la date portée sur le bon de livraison.
Quatre situations sortent du champ, et elles sont fréquentes : un choc, un dégât d'eau, une exposition prolongée juste devant un radiateur, une modification faite à la maison — ponçage, peinture, coupe d'un piétement. Un meuble raboté par son propriétaire ne revient pas à l'atelier sous couverture, et cela vaut aussi pour une étagère simplement redimensionnée en hauteur avec une scie sauteuse empruntée à un voisin.
La restauration de bois ancien suit un autre régime, et il faut le dire sans détour. Une commode des années 1890, décapée, recollée, replacée par nos soins, porte un bois qui a déjà vécu plus d'un siècle quand elle arrive : la structure d'origine ne peut pas être couverte deux ans. Ce que nous pouvons décrire, c'est le travail réalisé — collage, placage reposé, finition appliquée — et la durée pendant laquelle nous répondons de ce travail précis : douze mois. Sur une pièce jugée trop fragilisée, la réponse arrive avant le premier coup de rabot.
Le délai courant va de trois à sept semaines. Un chêne du Morvan arrive plus vite qu'un noyer de récupération, et une commande passée fin novembre glisse volontiers sur janvier.
Véhicules, réseaux, froid, bâti : quatre refus fermes
L'atelier ne se déplace pas sur les véhicules — ni camping-car, ni mobilier de carrosserie, ni plancher de camionnette, ni panneau intérieur de fourgon aménagé. Il ne touche pas aux réseaux électriques, ne remplace pas un tableau, ne tire pas une ligne, ne perce pas une goulotte pour y glisser un câble. Il ne travaille pas sur les circuits de froid, ni chambre froide, ni climatiseur, ni vitrine réfrigérée de commerce. Il n'intervient pas non plus sur le bâti : ni charpente, ni escalier porteur, ni huisserie scellée dans un mur, ni plancher qui tient une charge habitable. Aucun produit phytosanitaire ni biocide n'est appliqué par nos soins.
Cette liste n'est pas une coquetterie. Un meuble libre se répare. Une installation fixe engage la sécurité d'un logement, et ce n'est pas notre métier.
Une demande hors champ reçoit une réponse au premier appel, sans faire perdre un déplacement à personne. Nous ne proposons ni conseil médical, ni conseil financier, ni conseil juridique, ni accompagnement scolaire, et nous n'avons ni les compétences ni l'envie de nous y risquer.
Un tiroir qui frotte : la marche à suivre
Appelez l'atelier ou écrivez à [email protected]. Décrivez le problème, joignez une photographie prise à la lumière du jour, indiquez la date de livraison. Guillaume Martin relit le bon de commande et fixe un passage.
Un rendez-vous est proposé sous cinq jours ouvrés à Dijon et dans un rayon de trente kilomètres, ce qui couvre Chenôve, Talant, Quetigny, Fontaine-lès-Dijon et Longvic, avec un déplacement calé sur la tournée de la semaine suivante au-delà de cette zone, par exemple vers Gevrey-Chambertin ou Marsannay-la-Côte. Une reprise légère se fait sur place, caisse à outils ouverte, en général le jour même du rendez-vous. Une reprise lourde signifie retour à l'atelier, sous quinze jours dans la majorité des cas.
Les réclamations passent par une seule personne, Aurélie Richard, qui tient un registre papier numéroté. Aucun dossier n'est clos sans l'accord écrit du client, par courriel ou sur le bon de reprise. La règle date de 2000 et n'a pas bougé avec le passage au numérique.
Une ligne, une adresse, quatre personnes
Un seul numéro, le 03 66 53 67 45, et une seule adresse électronique. Les appels sont pris du lundi au vendredi, 9h30 - 12h30 et 14h00 - 18h00, le samedi sur rendez-vous. Un message laissé en dehors de ces plages est rappelé le jour ouvré suivant, avant midi.
Quatre personnes, pas une de plus. Celui qui décroche sait de quel meuble vous parlez.