Xobezugojusoperations

Comment nous travaillons : du bois sourcé aux corrections

L'atelier Xobezugojusoperations EURL, 25 impasse de Verdun à Dijon, travaille depuis 2000. Voici comment nous choisissons le bois, comment nous vérifions ce qu'on nous apporte, et ce que deviennent les signalements.

Le chêne de la forêt de Cîteaux

Nous achetons le chêne principalement en Bourgogne, dans des scieries autour de Cîteaux, de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges. Sébastien Fournier, qui tient les achats, refuse environ une grume sur cinq au printemps. Le séchage à l'air dure de dix-huit à vingt-quatre mois sous notre abri de la rue de l'Île-de-France ; nous ne séchons pas au four, sauf pour des commandes de petits objets.

Le hêtre vient de la région de Saint-Seine-l'Abbaye, le noyer souvent du Jura. Nous notons la date d'entrée, le nom du scieur et la dimension brute sur une fiche cartonnée.

Le chêne de la forêt de Cîteaux

Vérifier avant de couper

Guillaume Martin, au devis, prend les mesures au domicile ou au local, jamais au téléphone. Il photographie les assemblages existants, les traces d'humidité, les anciennes réparations. Un meuble ancien qui montre des trous d'insectes n'est pas traité ici : nous ne posons ni pesticide ni biocide, et nous dirigeons vers un collègue habilité.

Un devis est écrit à la main, daté, avec un prix ferme. Si un client demande un travail sur une charpente, une cloison ou un circuit électrique, nous refusons : la structure du bâtiment et l'électricité ne sont pas notre métier, et nous ne le disons jamais autrement.

Aurélie Richard, à l'accueil, rappelle chaque client sous trois jours ouvrés lorsque le dossier est passé par le formulaire du site. Elle note aussi les rendez-vous du samedi, qui restent sur rendez-vous.

Ce qu'on nous apporte

Les gens arrivent parfois avec une commode de famille, une porte de placard, des moulures récupérées. Jean Richard, aux travaux, regarde d'abord si la réparation est possible sans remplacer la pièce.

Un exemple de novembre 2024 : une table de ferme de 1789 venue de Marsannay-la-Côte. Les pieds étaient fendus sur 14 centimètres. Nous avons collé à la colle d'os, chevillé en chêne, et laissé une trace de réparation visible. Facture de 380 euros.

Signalements et notes locales

Le site xobezugojusoperations.digital tient une rubrique de notes sur les affaires locales : permis de construire, logements, loyers, logement social, friches.

Quand un lecteur envoie un signalement sur un permis, un chantier arrêté ou un bâtiment vide, le message est lu par Aurélie Richard. Elle vérifie le nom de rue, la date, et si l'information est déjà publiée au registre communal. Elle ne publie jamais un nom de particulier ni un numéro de parcelle cadastrale. Le signalement est conservé six mois, puis effacé.

Un chantier rue Charles-Dumont nous a été signalé en février 2025 : trois semaines plus tard, un arrêté de péril était affiché. Nous avons écrit une note de 210 mots, avec la date de l'arrêté. Philippe Meunier, qui habite le quartier, a confirmé l'information par téléphone.

Corrections

Personne n'est à l'abri d'une erreur. Quand une information publiée est fausse, nous la corrigeons en haut de la note, avec la date et la mention de ce qui a changé.

En mars 2025, nous avions écrit qu'un immeuble du boulevard de Chicago comptait 34 logements. Il en comptait 41. La correction a été mise en ligne le lendemain, sans effacer la version précédente.

L'atelier, pas le chantier

Nous fabriquons des meubles libres, des étagères, des caisses et des cadres. Nous ne posons rien sur place. Nous ne touchons ni aux véhicules, ni aux circuits électriques, ni aux installations frigorifiques, ni à la structure d'un bâtiment.

Nous ne promettons aucune certification, aucun numéro de licence, aucune appartenance à un ordre professionnel. Ce que nous faisons est visible au 25 impasse de Verdun, du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h00 à 18h00, le samedi sur rendez-vous.

Téléphone : 03 66 53 67 45. Courriel : [email protected].